Doigt à ressaut

Introduction(edit | edit source)

Chaque doigt de la main peut se déplacer librement sur toute l’amplitude du mouvement en flexion et en extension.

L’efficacité, la fluidité et la force de ces mouvements sont rendues possibles par plusieurs « poulies » situées sur les doigts de la main. Ces systèmes de poulies comprennent une série de structures de type rétinaculaire qui sont soit annulaires, soit cruciformes. (1) Il y a cinq poulies annulaires (A1-A5) et trois poulies cruciformes (C1-C3) sur les 2e à 5e doigts.

On pense que le doigt à ressaut est causé par une inflammation puis un épaississement de la poulie A1 du doigt affecté, généralement le troisième ou le quatrième. La poulie A1 est la plus souvent touchée, mais certains cas ont été rapportés où les poulies A2 et A3 étaient concernées. (1) Cette affection peut également se manifester au niveau du pouce et est alors appelée « pouce à ressaut ».(2) Une différence de taille entre la gaine des tendons fléchisseurs et les tendons fléchisseurs peut entraîner des anomalies du mécanisme de glissement en provoquant une véritable friction entre les deux surfaces, ce qui entraîne une inflammation progressive entre les tendons et la gaine.(3)

Trigger finger .jpg

Le doigt à ressaut est souvent appelé « ténosynovite sténosante » et « doigt gâchette » . Cependant, le terme « ténosynovite sténosante » peut donner une fausse représentation de la physiopathologie réelle de l’affection, puisque des études histologiques ont montré que l’inflammation se produit davantage dans les gaines des tendons que dans le tendon.(1)

Épidémiologie et étiologie(edit | edit source)

Statistiquement, le doigt à ressaut est plus susceptible de se développer au cours de la cinquième ou de la sixième décennie et les femmes sont jusqu’à six fois plus susceptibles de développer le doigt à ressaut que les hommes. (1) (3) L’âge moyen est de 58 ans. (4) Le risque de développer un doigt à ressaut est de 2 à 3 %, mais dans la population diabétique, il s’élève à 10 %. (5) Cela n’est pas dû au contrôle de la glycémie, mais plutôt à la durée de la maladie. Le doigt à ressaut peut survenir de manière concomitante chez les patients présentant l’une des affection suivantes :

Dans la littérature, de nombreuses causes possibles du doigt à ressaut ont été discutées. Cependant, il n’existe que peu de preuves, voire aucune, d’une étiologie précise.

  • Des causes professionnelles ont été proposées pour le doigt à ressaut. Cependant, les recherches établissant un lien entre les deux sont très incohérentes. (1) (3)
  • Certains auteurs suggèrent que le doigt à ressaut peut se manifester à la suite de toute activité nécessitant une flexion forcée et prolongée des doigts (par exemple, porter des sacs à provisions ou une mallette, écrire de façon prolongée, faire de l’escalade ou saisir avec force de petits outils ou des objets à bords pointus). (4)(1)(3)(6)
  • Il est important de garder à l’esprit que la cause du doigt à ressaut est souvent multifactorielle.
  • Elle peut se développer de manière idiopathique ou secondaire à d’autres pathologies. (4)

Présentation clinique (edit | edit source)

Le doigt à ressaut présente un certain nombre de manifestations cliniques. Au départ, les patients peuvent remarquer un clic indolore lors du mouvement du doigt. Ce phénomène peut évoluer vers un accrochage ou un claquement douloureux, généralement au niveau des articulations métacarpophalangiennes (MCP) ou interphalangiennes proximales (IPP).

Les autres symptômes possibles sont :

  • raideur et gonflement (surtout le matin);
  • blocage intermittent du doigt lors de la flexion active nécessitant une force passive pour étendre le doigt; (4)
  • blocage ou « accrochage » du doigt en position fléchie, puis s’étend d’un coup;
  • perte de la flexion/de l’extension complète;
  • nodule douloureux palpable proximalement à A1, et/ou doigt bloqué en position fléchie; (1)
  • léger épaississement à la base du doigt et douleur pouvant irradier vers la paume ou la partie distale du doigt. (7)

Diagnostic différentiel (edit | edit source)

La principale caractéristique du doigt à ressaut est le fait qu’il « claque » et/ou bloque lors du mouvement du doigt. Toutefois, cette caractéristique n’est toutefois pas limitée au doigt à ressaut Les autres étiologies associées à un blocage du doigt comprennent : (1)

Une douleur ressentie à l’articulation MCP peut être associée à l’un des diagnostic suivants : (1)

Le diagnostic du doigt à ressaut est basé sur les signes et symptômes du patient.

  • L’épaisseur de la gaine tendineuse affectée peut être mesurée par échographie et comparée à une gaine tendineuse non affectée. Le degré d’épaississement observé à l’échographie est corrélé à la gravité des symptômes. (8) L’injection de lidocaïne dans la gaine des fléchisseurs pour soulager la douleur et permettre le mouvement de l’articulation peut également aider à l’établissement du diagnostic. (1)

Lire ces documents à propos du diagnostic différentiel :

Mesures des résultats (edit | edit source)

  • Échelle numérique d’évaluation de la douleur
  • Force de préhension (dynamomètre Jamar) (7)
  • Questionnaire DASH
  • Stades du doigt à ressaut : (7)
    • 1 = normal
    • 2 = nodule palpable et douloureux
    • 3 = « accrochage », claquement
    • 4 = blocage de l’articulation interphalangienne proximale (IPP) en flexion et déblocage avec une extension active
    • 4 = blocage de l’articulation interphalangienne proximale (IPP) en flexion et déblocage avec une extension passive
    • 6 = blocage de l’articulation IPP sans déblocage possible
  • Échelle d’évaluation de l’amélioration des symptômes perçue par les patients (Coulborn et al.). Peut être utilisée pour documenter les progrès du patient grâce à des interventions thérapeutiques. (7)
    • 1 = Sans symptômes
    • 2 = Amélioration, sans résolution complète
    • 3 = Plaintes encore présentes
    • 4 = Accrochage ou blocage aux articulations interphalangiennes proximales ou distales
    • 5 = Sans symptômes après 10 semaines par rapport à 6 semaines
  • Ouvrir et fermer la main 10 fois – (7) Le patient doit activement serrer le poing 10 fois. Le nombre de répétitions avec « claquement » ou blocage est noté avec une valeur comprise entre 0 et 10. Si, à un moment quelconque, le doigt du patient reste bloquer, sans possibilité de le débloquer activement, le test s’arrête et un résultat de 10/10 est automatiquement attribué. (7)

Examen physique(edit | edit source)

Anamnèse(edit | edit source)

Il faut poser au patient des questions spécifiques pour mieux comprendre la nature de ses symptômes, ce qui aidera à poser un diagnostic. Par exemple :

  • traumatismes récents; (1)
  • mouvements répétitifs liés au travail;
  • blocage ou « claquement » lors de la flexion ou de l’extension du doigt atteint; (9)
  • douleur irradiant vers la paume ou les doigts. (9)

Conditions associées médicales (edit | edit source)

  • Les diabétiques sont quatre fois plus susceptibles de développer un doigt à ressaut. (9)
  • Les troubles qui provoquent des modifications du tissu conjonctif, tels que la polyarthrite rhumatoïde et la goutte, sont également associés au doigt à ressaut. (7)

Observations(edit | edit source)

  • Doigt bloqué en flexion
  • Modifications osseuses prolifératives dans l’articulation sous-jacente (10)

Palpation(edit | edit source)

  • Nodule douloureux à la face palmaire de l’articulation MCP secondaire à une tuméfaction intratendineuse (1)

Amplitude articulaire (edit | edit source)

  • Limitation des mouvements, en particulier en extension

Bilan musculaire manuel (edit | edit source)

Note : Si le doigt est bloqué, il se peut que ces tests ne soient pas possibles.

Mobilité accessoire articulaire (edit | edit source)

  • Articulations carpométacarpiennes (CMC), métacarpophalangiennes (MCP), interphalangiennes proximales (IPP) et interphalangiennes distales (IPD) de tous les doigts atteints. (1)
  • Mobilité et anomalies des tissus environnants
  • Poignet

Tests spéciaux (edit | edit source)

Prise en charge(edit | edit source)

Les symptômes chroniques associés aux doigts à ressaut rendent le traitement conservateur difficile et souvent frustrant. Néanmoins, la prise en charge conservatrice (abordée ci-dessous dans la section Prise en charge en physiothérapie) est toujours recommandée avant une intervention chirurgicale.(10)

Prise en charge non chirurgicale (edit | edit source)

Injection de corticostéroïdes (edit | edit source)

L’utilisation de corticostéroïdes est efficace pour réduire la douleur et la fréquence des blocages. Différents types de stéroïdes peuvent être injectés dans le tendon affecté : triamcinolone, dexaméthasone ou méthylprednisolone, et ce choix peut affecter de manière significative le résultat clinique : (11)

  • triamcinolone : les patients ont eu besoin d’injections supplémentaires
  • méthylprednisolone : les patients ont subi une libération chirurgicale plus tôt et plus fréquemment

L’objectif de l’injection est de réduire l’inflammation et la pression sur le tendon afin d’améliorer son glissement dans les poulies. L’administration par un médecin généraliste peut être une alternative efficace et sûre au traitement chirurgical. La satisfaction du patient, la sécurité et l’amélioration fonctionnelle sont des caractéristiques des injections de corticostéroïdes par rapport au traitement chirurgical. (12) La chirurgie est associée à des coûts plus élevés, à une absence prolongée du travail et à de possibles complications chirurgicales. Des études ont également démontré que la combinaison d’injections de corticostéroïdes et de lidocaïne est significativement plus efficace que la lidocaïne seule.(13)

Effets secondaires possibles : (12)

  • aggravation initiale de la douleur au site d’injection;
  • infection locale;
  • rupture du tendon;
  • réactions allergiques;
  • atrophie du tissu adipeux sous-cutané.

Contre-indications : (12)

  • patient de moins de 18 ans;
  • tout traitement ou toute intervention chirurgicale dans la région au cours des six derniers mois;
  • origine traumatique ou néoplasique possible des symptômes.

Prise en charge en physiothérapie (edit | edit source)

Comme pour toutes les affections des membres supérieurs, les segments proximaux doivent également être évalués. En outre, comme la posture peut contribuer aux problèmes distaux, elle doit être évaluée pour que le patient obtienne des résultats optimaux.(14)

Éducation des patients

Le doigt à ressaut étant une blessure de surutilisation, l’éducation est essentielle. Les sujets suivants doivent être abordés :

Attelles et orthèses

La première étape du traitement consiste à cesser les activités qui aggravent l’affection. Le port d’une attelle ou d’une orthèse est l’un des meilleurs moyens de limiter les mouvements. La plupart des auteurs s’accordent à dire que les attelles visent à modifier la biomécanique des tendons fléchisseurs tout en favorisant le glissement maximal des tendons. Cependant, il n’y a pas de consensus entre les auteurs sur les articulations qui doivent être incluses dans l’attelle et sur l’angle à laquelle les articulations doivent être positionnées. (7) Différentes attelles peuvent être utilisées, mais en fin de compte, la décision est prise en fonction de ce qui soulage le plus le patient. Les attelles sont généralement portées pendant 6 à 10 semaines. (16) Certains auteurs recommandent de positionner l’articulation MCP à 0 degré et de permettre un mouvement complet de l’articulation IPD. (4) Il convient de noter que l’utilisation d’une attelle est moins efficace chez les patients présentant un blocage sévère ou des symptômes de longue durée.(1)

Deux principaux types d’attelles ont été récemment étudiés :

  1. Attelle de l’articulation IPD. Cela a entraîné une réduction des symptômes de 50 % des patients. (1)
  2. Attelle de l’articulation MCP avec 15 degrés de flexion. Cela a entraîné une réduction des symptômes de 92,9 % des patients.(7)
  3. Il a été démontré qu’une attelle de nuit du doigt affecté pendant 6 à 9 semaines améliore l’observance thérapeutique du patient par rapport à une attelle portée en continue. 55 % des patients souffrant d’un doigt à ressaut actif ont vu leurs symptômes disparaître en moins de trois mois lorsqu’ils ont porté une attelle de nuit pendant six semaines.(17)

MCP Splints MCP Splint on Hand

Exercices

Trois exercices sont principalement recommandés dans le traitement du doigt à ressaut, en particulier après une libération chirurgicale : (4)

  • « Blocage du doigt » : Le patient fixe l’articulation MCP et effectue une flexion et une extension de l’articulation IPP. Cet exercice peut être réalisé avec tous les doigts en même temps ou individuellement. Le même exercice peut être répété à l’articulation IPD. Le nombre de répétitions et la fréquence sont dosés en fonction de la raideur et de la douleur.
  • « Glissement du tendon » : Consulter la vidéo ci-dessous pour connaître la séquence du mouvement.
  • « Amplitude active des mouvements » : L’abduction et l’adduction des doigts sont recommandées pour renforcer les interosseux et les lombricaux.

(18)

Autres modalités

Des modalités telles que la chaleur/glace, les ultrasons, la stimulation électrique, les massages, les étirements et les mouvements articulaires (actifs et passifs) peuvent avoir certains effets positifs sur le doigt à ressaut. On pense que la chaleur peut aider en augmentant le circulation sanguine et la souplesse du tendon. Des étirements après l’application de la chaleur peut augmenter la souplesse grâce à la déformation plastique. Les mouvements et mobilisations articulaires augmentent la mobilité des articulations et des tissus mous grâce à une traction thérapeutique lente et passive et d’un glissement en translation. (15) (19)

Bien qu’il y ait encore un manque de preuves robustes, il existe quelques cas documentés et des études sur des améliorations avec différentes combinaisons de ces techniques :

  • 74 patients ont été traités avec dix séances de traitement à la paraffine, des ultrasons, des exercices d’étirement musculaire et des massages. Après trois mois, 68,8 % des patients ont signalé une disparition totale des symptômes. Même après 6 mois, aucun de ces patients n’a rapporté de douleur ou de « claquement » du doigt. (15)
  • 60 pouces à ressaut de 48 enfants ont été traités quotidiennement par des exercices passifs du pouce affecté par leur mère. Cela a permis d’obtenir un taux de guérison de 80 % pour les pouces de stade 2 et de 25 % pour les pouces de stade 3, après une durée moyenne de 62 mois. (20)

Thérapie par ondes de choc extracorporelles

Récemment, la thérapie par ondes de choc extracorporelles a été suggérée comme une solution de rechange possible à la chirurgie pour traiter les troubles musculosquelettiques chez les patients qui ne répondent pas au traitement conservateur traditionnel.

Yildirim et ses collègues ont réalisé un essai clinique prospectif, randomisé et contrôlé pour déterminer l’efficacité de la thérapie par ondes de choc extracorporelles dans le traitement du doigt à ressaut par rapport à l’injection de corticostéroïdes. (21) Les patients ont été suivis après un, trois et six mois. Ils ont constaté que trois séances de traitement par thérapie par ondes de choc extracorporelles chez les patients présentant un grade 2 selon la classification de Quinnell pouvaient être aussi efficaces qu’une injection de corticostéroïdes pour améliorer la gravité des symptômes et l’état fonctionnel. En trois séances, les patients du groupe « thérapie par ondes de choc extracorporelles » ont reçu 1000 chocs à une densité de flux énergétique de 2,1 bars (fréquence de 15 Hz). Une pause d’une semaine a été observée entre chaque séance. (21) Ils ont constaté que les groupes « thérapie par ondes de choc extracorporelles » et « corticostéroïdes » se sont améliorés de manière statistiquement significative dans toutes les mesures de résultats après le traitement. (21)

On pense que le thérapie par ondes de choc extracorporelles induit la réparation des tissus enflammés par la régénération des tissus et stimule l’oxyde nitrique synthase, ce qui conduit à l’élimination de l’inflammation persistante dans les tissus mous. Il existe également de faibles preuves selon lesquelles l’un de ces mécanismes pourrait réduire l’épaississement du tendon fléchisseur et de sa gaine. Cela peut permettre de remédier au blocage du doigt à ressaut. (22) Vahdatpour et al. (23) suggèrent que la thérapie par ondes de choc extracorporelles peut aider à réduire la douleur, la gravité du blocage et l’impact fonctionnel du blocage, jusqu’à la 18e semaine après l’intervention. (23)

En général, la thérapie par ondes de choc extracorporelles est recommandée en tant qu’intervention non invasive sans complications significatives pour les patients souffrant de doigt à ressaut. La thérapie par ondes de choc extracorporelles est une solution de rechange pour les personnes qui refusent les injections de corticostéroïdes en raison des complications potentielles, d’allergie aux anesthésiques locaux ou de la peur intense des injections ( » phobie des aiguilles »). (24)

Prise en charge post-opératoire (edit | edit source)

Chirurgie ouverte (edit | edit source)

Lorsque le traitement conservateur échoue, une intervention chirurgicale est indiquée. (2) Une procédure chirurgicale ouverte, combinée à une rééducation efficace, permet une amélioration rapide et significative de la fonction de la main, avec un faible risque de complications. (2) Cette technique, considérée comme la référence standard (« gold standard »),(25) consiste à pratiquer une incision longitudinale dans le pli palmaire au-dessus de l’articulation métacarpophalangienne du doigt atteint, suivie d’une libération des tendons fléchisseurs superficiel et profond du doigt. Cette intervention dure de 2 à 7 minutes et les douleurs postopératoires durent en moyenne 45 jours. L’avantage de cette technique est qu’elle permet de visualiser la poulie et présente donc moins de risques de léser les nerfs digitaux que les techniques endoscopiques.

Chirurgie endoscopique (edit | edit source)

Cette technique consiste à pratiquer deux incisions : l’une au niveau du pli palmaire au-dessus de la métacarpophalangienne et l’autre au niveau du pli palmaire du doigt. Un endoscope est ensuite introduit pour couper la poulie, libérant ainsi les tendons fléchisseurs. Cette intervention dure de 2 à 9 minutes et la durée moyenne des douleurs postopératoires est plus courte (23 jours). D’autres avantages sont une cicatrisation moins importante, avec moins de problèmes liés aux cicatrices, et une rééducation postopératoire plus courte.

La libération endoscopique permet une visualisation complète tout en minimisant les lésions des tissus mous et le le risque libération incomplète ou excessive. (26) Cependant, la popularité de cette technique est limitée en raison d’une courbe d’apprentissage abrupte et du coût des instruments. (27)

Libération percutanée (edit | edit source)

Cette technique peut être réalisée avec ou sans imagerie. La libération percutanée non guidée par imagerie (à l’aveugle) est réalisée en utilisant des repères anatomiques pour éviter de blesser les tendons et les structures neurovasculaires. Le temps de récupération est plus court que pour la chirurgie ouverte, mais le risque de léser les nerfs digitaux est plus élevé, en particulier pour les doigts 1, 2 et 5. Une nouvelle technique guidée par ultrasons permet d’identifier les tendons et les structures neurovasculaires, évitant ainsi les complications potentielles d’une libération percutanée non guidée par imagerie. Cette technique obtient également de bons résultats par rapport aux interventions chirurgicales.

Références(edit | edit source)

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