Maintenir des normes professionnelles en situation de catastrophe et de conflit

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Rédateurs originaux Naomi O’Reilly

Principaux contributeursNaomi O’Reilly

Introduction[edit | edit source]

La réadaptation est de plus en plus reconnue comme un aspect nécessaire de la réponse médicale et des soins centrés sur le patient en situation d’urgence, comme en témoigne d’abord son inclusion dans la Classification et les normes minimales pour les équipes médicales étrangères lors de catastrophes soudaines, puis dans Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation, qui définissent clairement les normes minimales et les recommandations pour des soins optimaux. [1][2]

Le maintien des normes professionnelles en situation de catastrophe et de conflit est d’une importance vitale pour les professionnels en réadaptation. Une réponse de principe en réadaptation comprend à la fois des interventions cliniques et opérationnelles qui sont guidées par et adhèrent à des normes fondamentales et à une orientation centrée sur le patient en matière de qualité, de sécurité et de protection, tout en reconnaissant et en adhérant aux réglementations et normes de soins locales. Les professionnels en réadaptation doivent également prendre des précautions particulières pour s’assurer que leurs actions respectent les principes humanitaires fondamentaux, qu’elles répondent aux normes de soins cliniques de base et que leur conduite est éthique. [3]

Principes humanitaires[ edit | edit source ]

Les principes humanitaires fondamentaux d’humanité, d’impartialité, d’indépendance et de neutralité, issus du travail du Comité international de la Croix-Rouge et des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, sont basés sur le droit international humanitaire et constituent la base des codes de conduite, des engagements et des normes fondamentales intégrés et largement acceptés qui sous-tendent la réponse « humanitaire ». [2] Ces principes humanitaires ont été officiellement consacrés par deux résolutions de l’Assemblée générale. Les trois premiers principes, l’humanité, la neutralité et l’impartialité, connus sous le nom de solution de réponse humanitaire, ont été approuvés dans la résolution 46/182 de l’Assemblée générale des Nations Unies de 1991, tandis que le quatrième principe, l’indépendance, a été approuvé en 2004 dans la résolution 58/114.

Ces principes humanitaires constituent les bases fondamentales de l’action humanitaire auxquelles les professionnels en réadaptation travaillant en tant qu’intervenants humanitaires doivent adhérer à tout moment. Ces principes sont essentiels pour établir et maintenir l’accès aux personnes affectées, que ce soit lors d’une catastrophe ou d’une urgence complexe, comme un conflit armé, et doivent vous guider dans toutes vos décisions. [4]

Tableau 1. Principes humanitaires fondamentaux [4]
Humanité Neutralité Impartialité Indépendance
La souffrance humaine doit être abordée partout où elle se trouve. Le but de l’action humanitaire est de protéger la vie et la santé et de garantir le respect des êtres humains. Les acteurs humanitaires ne doivent pas prendre parti dans les hostilités ni s’engager dans des controverses de nature politique, raciale, religieuse ou idéologique L’action humanitaire doit être menée en fonction des besoins uniquement, en donnant la priorité aux cas de détresse les plus urgents et sans faire de distinction défavorable fondée sur la nationalité, la race, le sexe, la croyance religieuse, la classe sociale ou l’opinion politique. L’action humanitaire doit être autonome par rapport aux objectifs politiques, économiques, militaires ou autres que tout acteur peut avoir concernant les zones où l’action humanitaire est mise en œuvre.
Une attention particulière doit être accordée aux personnes les plus vulnérables de la population, telles que les enfants, les femmes, les personnes âgées et les personnes handicapées. La réadaptation doit être dispensée sans discrimination, guidée uniquement en fonction des besoins, et la priorité doit être donnée à ceux qui ont le besoin le plus urgent.

Réglementation et normes professionnelles[ edit | edit source ]

La réglementation des professionnels en réadaptation vise à protéger le public et à réduire les risques que les professionnels en réadaptation causent des dommages physiques ou psychologiques aux patients. La réglementation réduit également les risques de provoquer des conséquences négatives à la suite d’une interaction avec les services de santé. Les systèmes de réglementation, favorisent le professionnalisme et la prévention des préjudices, et garantissent que les professionnels en réadaptation ont été certifiés comme répondant et continuant à répondre aux normes de formation, d’éthique et de pratique professionnelle, protégeant ainsi la santé et la sécurité du public. [7] La réglementation des professionnels en réadaptation varie considérablement dans le monde, en fonction du pays et de la profession spécifique (c’est-à-dire physiothérapie, ergothérapie, etc.).[7] S’ils travaillent en situation de catastrophe et de conflit en dehors de leur pays d’exercice, les professionnels de la réadaptation ont la responsabilité de s’inscrire auprès de l’autorité réglementaire nationale, lorsqu’elle existe, et de travailler dans les cadres législatifs et réglementaires existants dans ce pays. Ils doivent également toujours s’assurer qu’ils disposent d’une assurance responsabilité professionnelle/indemnité valide pour le travail qu’ils entreprennent. [7][8]S’ils voyagent dans le cadre d’une équipe médicale d’urgence pour des déploiements à court terme, les professionnels en réadaptation sont souvent tenus de respecter la réglementation de leur propre organisme de réglementation et celle du pays dans lequel ils se rendent pour travailler, et doivent s’assurer qu’ils respectent la réglementation la plus stricte.

Tous les professionnels en réadaptation ont besoin de connaissances cliniques spécifiques à leur profession pour évaluer les patients qui ont besoin ou qui bénéficieraient de services de réadaptation. Tous les professionnels partagent la même exigence, à savoir posséder les connaissances, les compétences et la capacité de mettre en œuvre des programmes d’intervention et de gestion fondés sur des données probantes et axés sur le patient, tout en surveillant, adaptant et remaniant les plans d’intervention en fonction des besoins du patient et de sa réaction aux soins. Les professionnels en réadaptation ont la responsabilité de respecter les normes professionnelles et les normes de pratique en matière de compétences, de connaissances, d’aptitudes et de capacités personnelles, sociales et méthodologiques, ainsi que les normes de conduite professionnelle définies par un organisme de réglementation compétent, afin de garantir une pratique clinique sûre et efficace.[7] [9][10] Huit professions de base offrent des services de réadaptation : l’audiologie, l’ergothérapie, la psychologie, la médecine physique et de réadaptation, la physiothérapie, les prothèses et orthèses, les soins infirmiers de réadaptation et l’orthophonie. Chaque profession de la réadaptation a développé ses propres cadres internationaux et/ou nationaux pour guider les normes professionnelles et les normes de pratique. Ces cadres ou lignes directrices communiquent les normes professionnelles, soutiennent l’éducation, guident la planification et le développement des programmes d’études et aident à établir les priorités de développement individuelles et à l’échelle du service.[11] Les professionnels en réadaptation devraient également inclure des normes professionnelles plus larges spécifiques à l’humanitaire, telles que les principes humanitaires décrits ci-dessus, et celles décritent dans Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation, afin de s’assurer que leur pratique répond aux normes professionnelles et éthiques requises lorsqu’ils travaillent dans un contexte humanitaire.

Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation exposent les normes et recommandations suivantes en ce qui concerne la réglementation et les normes professionnelles en situation d’urgence.

  • Recommandations pour des soins optimaux :
    • Tous les professionnels en réadaptation doivent se conformer aux mêmes exigences d’exercice que dans leur pays d’origine (telles que l’enregistrement et la licence professionnels) et doivent travailler dans le cadre de leur champ d’exercice.
    • Les personnes originaires de pays où il n’existe pas de certification professionnelle peuvent exercer sous la direction et l’autorité du responsable clinique de leur équipe médicale d’urgence, avec l’approbation du ministère de la Santé du pays hôte. [3]

Champ de pratique[ edit | edit source ]

Le champ d’exercice ou de pratique se rapporte à l’ensemble des rôles, des fonctions, des responsabilités, des activités et de la capacité de prise de décision que les personnes au sein de leur profession spécifique de réadaptation sont éduquées, compétentes et autorisées à exercer. [12] Bien que cela puisse être large pour chaque profession, chaque individu devra tenir compte de son propre champ d’exercice, qui sera unique à lui-même et influencé par sa carrière, son expérience et son développement.[13] Travailler dans des contextes humanitaires tels que les situations de catastrophe et les conflits peut être très difficile, les professionnels en réadaptation étant souvent poussés aux limites de leur champ de pratique individuel. Malgré ces défis, il est essentiel que tous les professionnels en réadaptation aient la responsabilité de travailler à tout moment dans le cadre de leur champ de pratique individuel, et qu’ils n’exercent que dans les domaines où ils ont les aptitudes et les compétences nécessaires pour travailler en toute sécurité. Certains praticiens de niveau avancé ou avec un champ de pratique étendu sont impliqués dans des tâches supplémentaires à la suite d’une formation spécialisée plus poussée, qui peuvent se situer en dehors de ce qui serait normalement considéré comme faisant partie du champ de pratique d’une profession particulière. Les professionnels en réadaptation qui ont un champ de pratique étendu ou une pratique avancée ont l’obligation de ne travailler que dans le cadre du champ de pratique de leur profession, tel que défini par l’organisme de réglementation du pays dans lequel ils travaillent, s’il en existe un, et de ne participer à leur pratique avancée que si cela est autorisé dans le cadre dans lequel ils travaillent et si leur assurance les couvre. Les professionnels en réadaptation peuvent aussi avoir un rôle à jouer en travaillant avec le personnel national pour aider celui-ci à développer d’autres aptitudes et compétences, dans le cadre du champ de pratique défini dans le pays dans lequel ils travaillent. [8][9][10]

Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation présentent les recommandations suivantes en ce qui concerne le champ de pratique et l’échange de connaissances en situation d’urgence :[3]

  • Recommandations pour des soins optimaux :
    • Les professionnels en réadaptation doivent maximiser les occasions d’échanger des connaissances et des compétences en matière de réadaptation avec le personnel local ; veiller à ce que la formation des travailleurs locaux en réadaptation soit conforme à la pratique locale ; et reconnaître les normes locales en matière de réadaptation.[3]

Pratique éthique[ edit | edit source ]

L’éthique dans le domaine des soins de santé et de la réadaptation peut être définie comme le code de conduite moral qui définit la relation entre le professionnel en réadaptation et son patient, ainsi que les autres thérapeutes et professionnels de la santé, basée sur le respect et la confiance mutuels. Les problématiques éthiques qui émergent lors de catastrophes ont été identifiées comme des tensions autour du respect des coutumes et des valeurs locales imposées par les intervenants extérieurs ; des compréhensions différentes de la santé, de la maladie et des pathologies ; des facteurs externes qui entravent la prestation de soins adéquats tels que la rareté des ressources ; des questions d' »identité morale » pour le personnel de santé ; et de la confiance et méfiance entre le personnel humanitaire et les communautés locales. Les rôles et les interactions des professionnels sont influencés par des structures historiques, politiques, sociales et commerciales, ainsi que par les politiques et les agendas des agences d’aide, qui peuvent contribuer à des situations éthiquement difficiles. Les problèmes éthiques peuvent également survenir au niveau de la relation entre le patient et le professionnel de la santé.

Pour en savoir plus sur l’éthique et l’éthique en situation de catastrophe et de conflit.

Dossiers médicaux[ edit | edit source ]

De bons dossiers cliniques sont une condition préalable à la prestation de soins de santé de haute qualité, fondés sur des données probantes, en particulier lorsque plusieurs cliniciens contribuent simultanément aux soins d’un patient. Dans les contextes humanitaires, il convient de décider, dans la mesure du possible, d’un ensemble de données communes entre les principaux fournisseurs afin de contribuer à la standardisation de la documentation. Toute personne impliquée dans la gestion clinique d’un patient doit avoir accès aux informations dont elle a besoin, sinon la duplication du travail, les retards et les erreurs sont inévitables, ce qui peut souvent se produire dans un contexte de catastrophe ou de conflit où la documentation et les dossiers médicaux sont souvent négligés. Dans la mesure du possible, les documents relatifs à la réadaptation devraient idéalement être intégrés au dossier médical principal du patient, mais cela n’est pas toujours possible en situation de catastrophe ou de conflit, et tous les documents devraient respecter les directives définies par l’autorité de réglementation des professionnels en réadaptation concernés. [15] Quel que soit le cadre, tous les dossiers médicaux et données doivent être stockés de manière sûre, sécurisée et séparée des autres types de données personnelles, garantissant à tout moment la confidentialité du patient et prévoyant la manière dont ils seront traités en cas d’évacuation d’urgence.[11][3][1][2]

La propriété des dossiers médicaux dans les contextes humanitaires fait l’objet d’un certain nombre de litiges et de controverses. Pour assurer la continuité des soins, la classification et les normes minimales pour les équipes médicales d’urgence suggèrent que les patients puissent prendre une copie de leur dossier médical, tout en conservant un dossier central. Dans certaines situations, il peut être nécessaire de fournir également un double du dossier aux autorités médicales locales, bien que dans les environnements peu sûrs et conflictuels, il faut veiller à n’identifier les patients qu’à l’aide d’un identifiant numérique et, dans la mesure du possible, à ne fournir que des données dépersonnalisées pour protéger les patients. Quel que soit le cadre, toute donnée doit être stockée de manière sûre et sécurisée, en garantissant la confidentialité.[3][1]

Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation énoncent les recommandations suivantes en ce qui concerne les dossiers médicaux et la documentation en situation d’urgence :[3]

  • Recommandations pour des soins optimaux :
    • Les notes sur la réadaptation, y compris les interventions, les évaluations et les dispositifs d’aide, doivent être incluses dans le dossier médical principal du patient, qui doit rester avec le patient lorsqu’il est orienté ou libéré (conformément aux normes minimales pour les équipes médicales d’urgence. [3][16]

La classification et les normes minimales pour les équipes médicales d’urgence décrivent les normes techniques minimales suivantes en ce qui concerne les dossiers médicaux et la documentation aux urgences pendant le triage, les orientations et les transferts et dans la gestion des salles :[1]

  • Norme technique minimale
    • Triage
      • Il faut mettre en place un système d’identification unique qui tienne compte des problématiques de suivi et de protection des patients.
    • Référence et transfert
      • Établir un formulaire et un système normalisés pour l’orientation et le transfert des patients, incluant un transfert formel entre l’équipe médicale d’urgence / l’établissement de santé qui transfère et celui qui reçoit.
      • Partager les informations dans un document écrit sur l’état clinique du patient, le traitement actuel, l’intention de transfert, le mode et le délai de transfert.
    • Gestion des unités de soins
      • Fournir une planification documentée de la libération et des soins de suivi.
      • Remettez au patient un document de libération/une copie de son dossier. [1]

Pour en savoir plus sur les dossiers médicaux et la documentation

Consentement éclairé et confidentialité[ edit | edit source ]

Le consentement éclairé fait référence au droit du patient d’être informé de son état, ainsi que des risques et des avantages des options de traitement. Le consentement éclairé est fondé sur le principe moral et juridique de l’autonomie du patient, selon lequel la décision d’un patient de participer à l’évaluation, au diagnostic, au pronostic, au plan, au traitement et au réexamen, ainsi qu’à toute activité de recherche, est librement donnée par une personne compétente : qui a reçu les informations nécessaires ; qui a bien compris les informations ; et qui, après avoir examiné les informations, est parvenue à une décision sans avoir été soumise à la coercition, à une influence indue, à une incitation ou à une intimidation. [17] Le principe de confidentialité concerne la vie privée et le respect des souhaits d’une personne. Cela signifie que les professionnels en réadaptation ne doivent pas partager les détails personnels d’un patient avec d’autres, sauf si cette personne a autorisé le partage ou si cela est absolument nécessaire. Les patients/clients ont droit à la confidentialité. Toute information relative à l’état de santé, au diagnostic, au pronostic, aux interventions/traitements ou toute autre information personnelle obtenue auprès d’eux doit rester confidentielle, à moins qu’un consentement explicite ne soit donné ou que la loi ne stipule spécifiquement le contraire. [18]

Le consentement éclairé est un élément essentiel de la bonne relation patient-professionnel en réadaptation et du respect des droits des patients, ce qui exige que les professionnels en réadaptation incluent leurs patients dans leur processus de raisonnement clinique pour parvenir à une décision partagée. La communication efficace d’informations cliniques et l’éducation des patients sont corrélées à la conformité au traitement et à la coopération.[19]

Les règles et réglementations relatives au consentement éclairé et à la confidentialité peuvent varier d’un pays à l’autre. Dans certaines circonstances, vous vous trouverez confronté aux ressources disponibles, à la culture et à la capacité de votre patient à prendre ses propres décisions, mais malgré cela, les principes humanitaires et les principes du consentement éclairé et de la confidentialité du patient sont vitaux à tout moment en situation d’urgence. Les normes techniques minimales et les recommandations pour la réadaptation – équipes médicales d’urgence pour le consentement éclairé s’appliquent dans les situations d’urgence, et les professionnels en réadaptation doivent également prendre en compte les normes pour le consentement éclairé telles que décrites par leur autorité de réglementation professionnelle.[1]

Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation présentent les normes et recommandations suivantes pour le consentement éclairé en cas d’urgence : [3]

  • Communiquer les avantages et les risques encourus avant le transfert et obtenir le consentement écrit et éclairé du patient ou de ses proches.

Pour en savoir plus sur le consentement éclairé, cliquez ici.

Recherche[edit | edit source]

La recherche et la collecte de données pour guider les réponses futures sont essentielles pour améliorer davantage la préparation et les réponses en matière de réadaptation dans les contextes humanitaires. Le maintien de la confidentialité des patients pendant les processus de collecte de données doit toujours placer les soins et la dignité des patients au-dessus de tout objectif de recherche. Les professionnels en réadaptation doivent s’assurer que toutes les recherches sont approuvées sur le plan éthique et, si possible, par un comité d’éthique de la recherche ou une autorité locale dans le pays où la recherche a lieu. [8][10][3][1][2]

Équipes médicales d’urgence : normes techniques minimales et recommandations pour la réadaptation décrivent les normes et recommandations suivantes pour la recherche en situation d’urgence : [3]

  • Norme technique minimale ;
    • Les normes éthiques de la recherche avec des participants humains doivent être maintenues dans les interventions d’urgence, notamment en ce qui concerne la permission et la confidentialité. [16][20] [21]
  • Recommandations pour des soins optimaux :
    • Les soins cliniques devraient avoir priorité sur la recherche, qui elle-même devrait être centrée sur l’amélioration de la prestation et des résultats de la réadaptation.
    • Les personnes menant des recherches devraient collaborer avec les institutions universitaires locales et entreprendre de renforcer les capacités nationales.
    • Lorsque des partenaires locaux sont impliqués, ils doivent partager le leadership du projet et la propriété des données.[3]

Pour en savoir plus sur la recherche qualitative et si vous souhaitez en savoir plus sur la réalisation de recherches, vous pouvez suivre le programme sur la recherche Physioplus.

Ressources[edit | edit source]

Organismes de réglementation[ edit | edit source ]

National Regulatory Bodies, World Physiotherapy

Reciprocity – Mutual Recognition, World Physiotherapy

National Regulatory Bodies, World Federation of Occupational Therapists

Normes professionnelles[ edit | edit source ]

Standards of Practice, World Physiotherapy

Pratique éthique[ edit | edit source ]

Ethical Principles of Health Care in Times of Armed Conflict and Other Emergencies, World Physiotherapy

Code of Ethics, World Federation of Occupational Therapists

Dossiers médicaux[ edit | edit source ]

Physical Therapy Records Management: Record Keeping, Storage, Retrieval and Disposal, World Physiotherapy

Consentement éclairé[ edit | edit source ]

Informed Consent, World Physiotherapy

Recherche[edit | edit source]

Research, World Physiotherapy

Références[edit | edit source]

  1. 1.0 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 World Health Organisation. Classification and minimum standards for emergency medical teams. Geneva: World Health Organization; 2021. Licence: CC BY-NC-SA 3.0 IGO.
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 A guidance document for medical teams responding to health emergencies in armed conflicts and other insecure environments. Geneva: World Health Organization; 2021. Licence: CC BY-NC-SA 3.0 IGO.
  3. 3.00 3.01 3.02 3.03 3.04 3.05 3.06 3.07 3.08 3.09 3.10 3.11 World Health Organization (WHO). Minimum Technical Standards and Recommendations for Rehabilitation – Emergency Medical Teams. 2016
  4. 4.0 4.1 World health Organisation, Chapter.1 Humanitarian Principles and International Humanitarian Coordination Mechanisms. In Health Cluster Guide: A Practical Handbook. Geneva: World Health Organization; 2020. Licence: CC BY-NC-SA 3.0 IGO.
  5. Programme Learning Journey. Humanitarian Principles. Available from: https://youtu.be/EVKZACIndP4[last accessed 20/03/22]
  6. Sphere. Humanitarian Standards in Context. Available from: https://youtu.be/xuqFG1Fm1vw[last accessed 20/03/22]
  7. 7.0 7.1 7.2 7.3 World Physiotherapy. Development of a System for Regulation of the Physiotherapy Profession. World Physiotherapy; July 2021. Available from https://world.physio/guideline/regulation-legislation [Accessed 11 March 2022]
  8. 8.0 8.1 8.2 Lathia C, Skelton P, Clift Z. Early Rehabilitation in Conflicts and Disasters, 2020.
  9. 9.0 9.1 Skelton, P, and Harvey, A. Rehabilitation in Sudden Onset Disasters.Humanity and Inclusion; 2015.
  10. 10,0 10,1 10,2 World Confederation for Physical Therapy. WCPT Report: The Role of Physical Therapists in Disaster Management. London, UK: WCPT; 2016
  11. 11.0 11.1 Mills JA, Cieza A, Short SD, Middleton JW. (2021) Development and Validation of the WHO Rehabilitation Competency Framework: A Mixed Methods Study. Archives of Physical Medicine and Rehabilitation. 2021 Jun 1;102(6):1113-23.
  12. World Physiotherapy. Policy Statement: Description of Physical Therapy. World Physiotherapy; May 2019. Available from: https://world.physio/policy/ps-descriptionPT [Accessed on 7 March 2022]
  13. Chartered Society of Physiotherapy. What is Scope of Practice. Available from https://www.csp.org.uk/professional-clinical/professional-guidance/scope-practice/what-scope [Accessed 3 March 2022]

  14. UCSF IPE Program. Module 2, Segment 3: Scope of Practice. Available from: https://youtu.be/bZ2hPw8Zai0[last accessed 03/03/22]
  15. Eaton G. Documentation: are we writing it right?. Journal of Paramedic Practice. 2014 Sep 2;6(9):470-5.
  16. 16.0 16.1 Norton I, von Schreeb J, Aitken P, Herard P, LaJolo C. Classification and minimum standards for foreign medical teams in sudden onset dIsaster. Geneva: WHO; 2013.
  17. World Physiotherapy.Policy Statement: Informed Consent. May 2019. Available from https://world.physio/policy/ps-consent [Accessed on 09 March 2022]
  18. World Physiotherapy. Policy Statement: Patients’/Clients’ Rights in Physical Therapy. May 2019. Available from https://world.physio/policy/ps-patients-rights [Accessed 12 March 2022]
  19. Parry RH. Communication during goal-setting in physiotherapy treatment sessions. Clinical rehabilitation. 2004 Sep;18(6):668-82.
  20. World Medical Association. World Medical Association Declaration of Helsinki : Ethical Principles for Medical. Research Involving Human Subjects. J Am Med Assoc 2013; 310:2191–2194.
  21. Council for International Organizations of Medical Sciences, World Health Organization. International ethical guidelines for biomedical research Involving human subjects. Geneva:World Health Organization; 2002


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